Le tour du logement

Cuisine · Étape 9 sur 10

Le meuble le plus dangereux de la cuisine est la chaise sur laquelle on monte.

Tout est en hauteur : la vaisselle des grandes occasions, la boîte à gâteaux, le service qui ne sert plus. On monte donc, sur une chaise à roulettes ou sur un tabouret sans appui. Redescendre le contenu à hauteur de bras ne coûte rien et supprime la plupart des montées ; le reste s’équipe.

3 points de sécurité contrôlés ici, 2 gestes qui ne coûtent rien, 2 solutions possibles.

Ce qui se joue ici

Trois gestes du quotidien tournent mal plus souvent que les autres

01

La chaise sur laquelle on monte

Pour attraper le plat des grandes occasions, on monte sur ce qui est là : une chaise, parfois à roulettes. C’est le geste le plus dangereux de la cuisine, et il ne coûte rien de le supprimer — il suffit de redescendre le contenu.

02

Tout ce qui sert tous les jours, rangé trop haut

Lever les bras au-dessus des épaules déplace le centre de gravité vers l’arrière. On le fait dix fois par jour, sur la pointe des pieds, avec de la vaisselle dans les mains.

03

Les placards du bas, où l’on va à genoux

Un placard profond à porte battante oblige à s’accroupir puis à se relever sans appui. Ce n’est pas la descente qui pose problème, c’est de remonter.

Ce ne sont pas les seuls : la visite contrôle 3 points dans la cuisine. L’application les prend tous.

Ce qu’on peut faire

On commence toujours par le bas de l’échelle

Ce qui se fait ce soir règle plus de situations qu’on ne le croit, et si ça ne suffit pas, ça reste utile le jour où le reste arrive.

Ce soir

Sans rien acheter

La moitié de ce qui réduit le risque de chute ne se paie pas. Ça se fait avec ce qu’on a chez soi, en une soirée, sans faire venir personne.

  • Descendre à hauteur de bras ce qui sert tous les jours. C'est gratuit, et ça supprime la moitié des montées sur tabouretGratuit
  • Ne plus monter sur une chaise. C'est le geste le plus rentable du rapport, et il ne coûte rienGratuit
Tous les gestes gratuits(2)

Cette semaine

Ce qui se commande

Du matériel qu’on se fait livrer et poser. Pas de devis à négocier, pas de chantier : on choisit, on installe, c’est fini.

Toutes les adaptations(1)

Dans quelques semaines

Ce qui demande un artisan

Des travaux, donc un devis, un délai, et le plus souvent une aide à demander avant de commencer. C’est ce qui règle la situation pour de bon.

Toutes les adaptations(1)

L’argent

Vous ne paierez pas tout

2 dispositifs peuvent financer ce qu’on installe dans la cuisine. Certains se demandent avant de commander : des travaux engagés ne sont plus finançables.

Conditions, montants, démarches
  • MaPrimeAdapt’1 sur 2

    Jusqu’à 70 % du montant des travaux d’adaptation, dans la limite de 22 000 € HT.

  • Mutuelle1 sur 2

    Forfait « aides techniques » de la complémentaire santé : barres d’appui, sièges, rehausseurs.

Nous ne décidons d’aucune éligibilité : elle se tranche chez l’organisme qui instruit le dossier.

SeniorStep Scan

Cuisine : une étape sur 10

Cette page dit ce qu’il faut regarder ici. L’application fait le tour du logement entier, pièce après pièce, en 15 minutes environ, et vous rend la même chose pour les 10 étapes : ce qui est dangereux, ce qui se règle le soir même, ce qui demande un devis, et les aides qui s’y appliquent.

Vous n’avez rien à mesurer ni à installer chez votre parent : vous tenez votre téléphone, elle vous dit où le pointer. Les 79 points de contrôle sont ceux de cette page — même référentiel, version 3.0.

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Ce qu’elle fait, en détail

Gratuite, sans abonnement, sans publicité.

Le client iPhone sort en premier. Nous ne vous écrirons pas avant que la vôtre soit disponible.

Un seul message. Aucune revente, aucune lettre d’information.

Le reste du logement se regarde de la même façon

Les 10 étapes de la visite, dans l’ordre où on la fait — ou l’application, qui vous guide photo par photo et rend le rapport à la fin.