Salon · Étape 5 sur 10
Le mouvement le plus coûteux de la journée est de quitter son fauteuil.
Une assise basse sans accoudoir se quitte en s’aidant des cuisses, du dos et d’un point d’appui incertain — quinze fois par jour. Le salon est aussi la pièce où l’on passe le plus de temps seul : ce qu’on y regarde ensuite, c’est ce qui permettrait d’appeler depuis le sol.
6 points de sécurité contrôlés ici, 6 gestes qui ne coûtent rien, 4 solutions possibles.
Ce qui se joue ici
Trois gestes du quotidien tournent mal plus souvent que les autres
01
Quitter son fauteuil, quinze fois par jour
Passer d’assis à debout mobilise les cuisses, l’équilibre et la tension, et se répète toute la journée. Quand l’assise est basse et sans accoudoir, chaque relevé se termine par une poussée sur ce qui traîne à portée — une table basse, un guéridon, rarement quelque chose de stable.
02
Le tapis et les fils, entre le fauteuil et la porte
C’est le trajet le plus emprunté de la pièce, et celui qu’on fait sans regarder. Une rallonge qui traverse, un tapis qui a bougé, et le pied accroche au moment où l’on vient de se lever, c’est-à-dire au moment le moins stable.
03
Tomber seul, sans pouvoir appeler
Ce n’est pas la chute qui décide de la suite, c’est le temps passé au sol. Un téléphone posé sur la table basse est hors de portée dès qu’on est par terre, et l’après-midi entière peut y passer.
Ce ne sont pas les seuls : la visite contrôle 6 points dans le salon. L’application les prend tous.
Ce qu’on peut faire
On commence toujours par le bas de l’échelle
Ce qui se fait ce soir règle plus de situations qu’on ne le croit, et si ça ne suffit pas, ça reste utile le jour où le reste arrive.
Ce soir
Sans rien acheter
La moitié de ce qui réduit le risque de chute ne se paie pas. Ça se fait avec ce qu’on a chez soi, en une soirée, sans faire venir personne.
- Garder le téléphone sur soi, pas sur la tableGratuit
- Descendre au niveau des bras ce qui sert toutes les semainesGratuit
Cette semaine
Ce qui se commande
Du matériel qu’on se fait livrer et poser. Pas de devis à négocier, pas de chantier : on choisit, on installe, c’est fini.
- Volets roulants motorisés250 € à 1 500 € TTC posé
- Téléassistance avec détection de chute25 € à 70 € TTC / mois
L’argent
Vous ne paierez pas tout
5 dispositifs peuvent financer ce qu’on installe dans le salon. Certains se demandent avant de commander : des travaux engagés ne sont plus finançables.
Conditions, montants, démarches- MaPrimeAdapt’2 sur 4
Jusqu’à 70 % du montant des travaux d’adaptation, dans la limite de 22 000 € HT.
- APA1 sur 4
Prend en charge aides techniques et heures d’aide humaine, dans un plan d’aide établi après visite à domicile.
Monter ce dossier avec nous - Caisse de retraite1 sur 4
Diagnostic à domicile, conseils et, selon la caisse, participation aux aménagements légers pour les retraités autonomes, hors périmètre de l’APA.
- Crédit d’impôt1 sur 4
Rend 50 % des sommes versées pour de l’aide à domicile, y compris aux foyers non imposables, qui reçoivent alors un versement. Il ne finance jamais un équipement : celui qui le faisait a disparu fin 2025.
- Mutuelle2 sur 4
Forfait « aides techniques » de la complémentaire santé : barres d’appui, sièges, rehausseurs.
Nous ne décidons d’aucune éligibilité : elle se tranche chez l’organisme qui instruit le dossier.
SeniorStep Scan
Salon : une étape sur 10
Cette page dit ce qu’il faut regarder ici. L’application fait le tour du logement entier, pièce après pièce, en 15 minutes environ, et vous rend la même chose pour les 10 étapes : ce qui est dangereux, ce qui se règle le soir même, ce qui demande un devis, et les aides qui s’y appliquent.
Vous n’avez rien à mesurer ni à installer chez votre parent : vous tenez votre téléphone, elle vous dit où le pointer. Les 79 points de contrôle sont ceux de cette page — même référentiel, version 3.0.
Gratuite, sans abonnement, sans publicité.
Le reste du logement se regarde de la même façon
Les 10 étapes de la visite, dans l’ordre où on la fait — ou l’application, qui vous guide photo par photo et rend le rapport à la fin.